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Article 24 : la majorité simple

L’article 24 de la loi du 10 juillet 1965 fixe la majorité simple, la plus accessible. C’est celle de la gestion courante de la copropriété.

Mis à jour : 10 août 2026

Comment se calcule la majorité

Base de calcul
Voix exprimées (présents, représentés, vote par correspondance)
Abstentions
Non comptabilisées (ni pour, ni contre)

La décision est adoptée si elle recueille plus de la moitié des voix exprimées. Les copropriétaires absents et non représentés, comme les abstentionnistes, n’entrent pas dans le calcul — ce qui rend cette majorité plus facile à atteindre que celle de l’article 25.

Les décisions concernées

Relèvent notamment de l’article 24 :

  • les travaux d’entretien et de maintien en bon état de l’immeuble (réparation des escaliers, réfection de la toiture…) ;
  • l’approbation des comptes et le vote du budget prévisionnel ;
  • les travaux d’accessibilité aux personnes handicapées ne touchant pas à la structure de l’immeuble ;
  • la mise en conformité du règlement de copropriété avec les évolutions législatives.

Le socle du fonctionnement

L’article 24 est la majorité « par défaut » de la vie courante : tout ce qui ne relève pas expressément d’une majorité plus élevée (articles 25 ou 26) est en principe voté à la majorité simple.

Questions fréquentes

Comment se calcule la majorité de l’article 24 ?
C’est la majorité des voix exprimées des copropriétaires présents, représentés ou ayant voté par correspondance. Les abstentions ne sont pas comptabilisées : elles ne comptent ni pour, ni contre.
Quelles décisions relèvent de l’article 24 ?
Notamment les travaux d’entretien et de maintien en bon état de l’immeuble, l’approbation des comptes et du budget prévisionnel, les travaux d’accessibilité ne touchant pas à la structure, ou encore la mise en conformité du règlement de copropriété avec la loi.

Sources officielles

Informations juridiques vérifiées sur les sources primaires (dernière vérification : 10 août 2026).

À lire aussi

Ce contenu est fourni à titre d’information générale et ne constitue pas un conseil juridique individualisé. Les règles peuvent varier selon le règlement de copropriété et évoluer avec la loi. En cas de doute, consultez votre syndic, un professionnel du droit ou l’ADIL de votre département.